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mercredi, 23 avril 2008
Alain Veinstein
« Quand j’avais une journée devant moi, je me croyais habile à embrasser l’étendue, à écrire sous la menace, à vivre dans la peur… J’aimais une enfance pour écrire mon amour… J’ai dû écrire le mot deux ou trois fois, sans peur… Un peu de mort, sans peur, renforçait mes phrases… J’aurais voulu écrire jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personne sous un nom… »Ébauche du féminin
Lithographies de Claude Garache
Coll. Médiane, Maeght éditeur, 1981
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